Accueil L'académie Informations pratiques Pédagogie Orientation Formation  
Recherche
Brevet informatique et internet

Documents officiels

Exemples de séquences pédagogiques

Proposer une activité

Aide à l'organisation du B2I dans l'établissement

Des réponses à vos questions

Liste de diffusion

Contact B2I

  • Écrire à l'académie
  • Flux rss
  • L'académie de Lille sur Twitter
 
Pédagogie ›  B2I › 

 

Les questions les plus fréquemment posées


››› Posez vos questions ‹‹‹

Le brevet informatique et Internet, c'est quoi ? Un nouvel examen ?

Non : Le brevet Informatique et Internet n'est pas un diplôme mais une attestation.
Il est délivré par le chef d'établissement, à la fin de l'école primaire (Niv 1) et à la fin du collège (Niv2) sur proposition de l'équipe pédagogique pour le collège.

Faut-il organiser des examens pour valider le B2i?

Non, le B2i n'est pas un examen. Sa validation repose sur un contrôle continu des compétences et des connaissances acquises au cours des activités ordinaires de la classe, dans toutes les disciplines y compris lors des travaux de documentation.
L'attestation n'est donnée que lorsque toutes les compétences sont validées.

Comment faire ?

A l'école, comme au collège, les TICE sont avant tout un outil au service des apprentissages des diverses disciplines. C'est donc dans des contextes variés, où les élèves recourent en fonction des besoins réels, à l'usage des technologies de l'information et de la communication, que les enseignants vérifient l'acquisition des compétences spécifiées pour le brevet informatique et internet.

Le brevet informatique et Internet, est-il un brevet à passer en fin de troisième avec le brevet des collèges ou à un autre moment ?

Les règles pour rendre opérationnel ce texte s’établissent sous la responsabilité du chef d'établissement dans le cadre du projet d'établissement. Il y a un vrai travail de réflexion et de concertation à mener dans chaque établissement par les équipes pédagogiques, voire par l'équipe éducative afin de trouver des situations particulières et de mettre en place des temps pour l'évaluation. C'est à l'équipe pédagogique de trouver des temps, des situations où l'évaluation se fera de façon groupée. Plusieurs compétences en même temps par exemple, lors d'une situation particulière. En aucun cas il est précisé qu'une période spéciale en fin de troisième de type "Brevet des collèges" sera organisé. Au contraire, c'est pendant les quatre années du collège que devront progressivement être évaluées toutes les compétences.

S'il n'est pas possible d'attester de l'ensemble des compétences, que se passe-t-il ?

Même si l'élève n'obtient pas l'attestation en fin de troisième, il faut essayer de valider ce qui est possible. C'est en effet un travail de repérage de compétences très intéressant, car c'est à partir des informations portées sur la feuille de position qu'un état des compétences informatiques à l'entrée en seconde pourra être réalisé (la situation est identique lors du passage du primaire au collège). De plus, il est tout à fait possible de commencer à attester des compétences de niveau 2, même si toutes celles du niveau 1 ne sont pas remplies.

A l'issue de la troisième, doit-on valider l'intégralité du B2i, ou une feuille de position partiellement complétée peut-elle être utilisée ?

Le B2i consacre l'acquisition d'un ensemble de compétences.
Dès lors que toutes les compétences attendues ne sont pas acquises, il ne peut être délivré.
Cependant, dans tous les cas, la Feuille de position, dûment renseignée, constitue une reconnaissance des savoir-faire de l'élève et un outil de suivi, non seulement au collège, mais aussi lors de l'entrée au lycée.

Possibilité de réaliser le niveau 1 à partir de la sixième ?

Le B2i niveau 1 est prévu pour l'école élémentaire.
Cependant, les élèves actuels du collège n'en ont pas bénéficié.
Il est donc possible (et souhaitable) de mettre en place les feuilles de position niveau 1 pour toutes les classes dans lesquelles cette démarche sera possible.

Les programmes de technologie permettent d'atteindre les objectifs du B2i. Comment obtenir les matériels et les moyens humains nécessaires pour y parvenir ?

Les enseignements de technologie sont les seuls, au collège, pour lesquels les technologies de l'information constituent un objet d'enseignement.
Pour autant, d'une part les enseignements de technologie ne se limitent pas aux usages de l'ordinateur, et d'autre part le B2i n'est en aucune manière une validation de compétences liées à cette discipline.
Le développement au sein des enseignements de technologie d'une pédagogie orientée vers l'évaluation que constitue le B2i serait à la fois non conforme aux programmes et instructions en technologie et aux modalités de mise en place du B2i.
Le B2i doit être l'affaire du conseil des professeurs de la classe, chacun intervenant en fonction des modalités d'utilisation des TIC dans sa discipline et de ses compétences professionnelles et personnelles.
Les enseignants de technologie peuvent occuper une place spécifique dans le dispositif, comme c'est d'ailleurs souvent déjà le cas vis à vis des TICE dans l'établissement. Mais, par ailleurs, les documentalistes occupent aussi une place spécifique par rapport à un nombre significatif d'items de la Feuille de position, ainsi que les enseignants des autres disciplines pour tel ou tel item (tableur en mathématiques, organisation de l'information dans toutes les disciplines, etc.).

Le B2i relève-t-il d'une discipline en particulier?

Non, à l'école comme au collège, dans toutes les disciplines, il est justifié et nécessaire que les élèves recourent en diverses circonstances aux technologies de l'information et de la communication qui sont des outils au service des activités. Les compétences du référentiel soulignent la dimension transversale de leur utilisation. Au collège, il convient tout particulièrement que les professeurs des différentes disciplines se concertent pour préciser la contribution de chacune d'elles aux acquisitions et à la validation du B2i de niveau 2 et, le cas échéant, de niveau 1. Les activités de documentation sont bien entendu concernées et les enseignants documentalistes sont donc très naturellement associés aux concertations, à la mise en œuvre et à la validation du B2i.

Le brevet informatique et Internet, c'est l'affaire d'une discipline uniquement ?

L'attribution du brevet (B2i) doit être une affaire collective. L'informatique et l'usage de l'Internet sont des outils au service de tous les apprentissages dans toutes les disciplines. Pour cette raison sur la feuille de position il est demandé "le nom" et "la discipline de l'enseignant" qui validera la compétence.
Cela ne doit pas être uniquement l'affaire de la technologie en sachant quand même, que cette discipline peut participer grandement à la réussite de ce projet eu égard à sa spécificité (voir le paragraphe "les modalités de vérification des compétences").

Comment assurer les enseignements nécessaires au B2i sans dotation horaire complémentaire ?

Le B2i ne constituant pas un enseignement, aucune dotation horaire complémentaire n'est nécessaire pour sa mise en place.
Il s'agit avant tout de confier aux élèves les feuilles de suivi, et de valider les compétences à la demande des élèves, avec un suivi dans le cadre du conseil de classe.
Les compétences requises sont développées au sein des enseignements des différentes disciplines, au service des usages des TICE.
La mise en place d'une pédagogique spécifique, guidée par l'évaluation attendue, irait à l'inverse des objectifs visés.

Comment identifier les compétences disponibles chez les enseignants pour valider les items des feuilles de position ?

Tous les enseignements peuvent et doivent utiliser les TICE. Potentiellement, tous les enseignants peuvent donc participer à la validation des items des feuilles de position B2i.
Une concertation entre les enseignants devra pouvoir déterminer quelles compétences du B2i sont utilisées dans les pratiques disciplinaires utilisant les TICE, ce qui doit permettre de déterminer collectivement les enseignants susceptibles de valider tel ou tel item.
Il ne s'agit pas de validation de compétences disciplinaires, mais de compétences transversales dans un contexte d'usage. Chaque enseignant, dans le cadre de sa fonction éducative, peut être à même de dire si un élève a des compétences "suffisantes" dans la maîtrise de la lecture, du langage du calcul. Il devrait en être de même pour le B2i.
Si les compétences nécessaires ne sont pas disponibles ou pas réparties sur un nombre significatif d'enseignants, il apparaît nécessaire de définir le besoin de formation correspondant. Cependant, il ne peut s'agir de formations spécifiquement organisées pour le B2i, celui ci ne constituant pas un corpus d'enseignement. Les formations nécessaires sont celles liées à la mise en oeuvre des TICE au sein des disciplines, dans le cadre des programmes d'enseignement.

Comment identifier, et obtenir, les formations nécessaires pour le B2i ?

La concertation sur la mise en place du B2i peut déboucher sur un constat de compétences qui paraissent insuffisantes pour valider les items de la feuille de position, ou sur un constat de compétences trop concentrées sur un nombre réduit d'enseignants, et pas assez réparties sur l'ensemble de l'équipe pédagogique.
Dans les deux cas, il est nécessaire de conduire une analyse des besoins de formation.
Cependant, ces besoins ne relèvent pas du B2i en tant que tel, mais de l'ensemble des enseignements disciplinaires, et plus particulièrement des usages pédagogiques des TICE dans telle ou telle discipline, en accord avec les programmes et textes sur la rénovation du collège.
L'informatique et/ou les technologies de l'information ne constituent pas un corpus d'enseignement. Les compétences validées par le B2i sont des compétences transversales, comparables, dans le cadre de l'émergence d'une société de l'information, aux compétences fondamentales développées par l'école, et qui ne font pas partie des contenus d'enseignement du collège.
Les compétences TIC se développent bien sûr à l'école, mais aussi dans d'autres cadres : domicile, bien sûr, mais pas uniquement. Le développement d'espaces culturels multimédias, d'espaces publics numériques, de cyberbases, points cybers-jeunes et autres fournit autant d'opportunités de les acquérir.
Le rôle de l'école est ici de valider ces savoir-faire, dans le cadre de situations d'apprentissages.

Peut-on modifier la feuille de position à distribuer aux élèves ?

Oui, si l'on respecte l'esprit de chacun des items … et donc les marges de liberté sont très étroites. Il est par exemple possible de modifier l'intitulé pour adapter la compétence aux activités spécifiques menées dans l'établissement. Déjà des équipes pédagogiques se sont approprié la mise en œuvre du B2i. Elles ont personnalisé les feuilles de position et en ont fait "un cahier de compétences" que l'élève a toujours en sa possession. C'est une bonne initiative ; d'autres exemples seront donnés sur les sites académique et ministériel au fur et à mesure des travaux de chacun.

Le B2i valide des compétences de type "réseau". Cela signifie-t-il que le réseau est un équipement pédagogique indispensable ?

En collège, le réseau est indispensable à plus d'un titre.
Il l'est vis à vis des programmes de technologie, dont les contenus abordent ses fonctionnalités. Il l'est également, par exemple, en matière de CDI pour ménager un accès aux ressources d'information.
Il l'est également dans le cadre d'un développement rationnel des parcs et de l'usage d'Internet, comme cela est fortement affirmé par le Plan d'action gouvernemental pour la société de l'information depuis 1997.
Il est clair que le réseau pédagogique est indispensable dans chaque établissement. Il peut, de façon transitoire, s'agir d'installations limitées à quelques salles ; en fonction des réalisations des câblages, qui s'étalent sur plusieurs années, ces réseaux limités évolueront progressivement vers un réseau global d'établissement

Les équipements actuels du collège ne permettent pas de mettre en oeuvre le B2i actuellement. Quelles dispositions peut-on prendre ?

Le B2i n'est ni un enseignement, ni un examen. Il s'agit d'une validation des compétences développées dans le cadre de tous les enseignements (disciplines, activités transversales), à l'école pour le niveau 1 et au collège pour le niveau 2.
Mettre en oeuvre le B2i, c'est valider les compétences développées au fil des enseignements, au cours des usages des TICE.
Constater que les équipements ne permettent pas de mettre en oeuvre le B2i, c'est constater de fait qu'il n'est pas possible d'assurer les enseignements conformément aux programmes et instructions officielles.
Si tel est le cas, il ne peut être envisagé de décrire les équipements nécessaires au B2i, mais bien les équipements nécessaires à l'application des directives dans l'ensemble des enseignements.

Le B2i et la formation : quels besoins? Quelles formations?

La mise en place du B2i peut être l'occasion d'analyser les compétences disponibles pour valider ses items.
Si l'équipe pédagogique considère qu'elle ne dispose pas des compétences nécessaires pour une mise en oeuvre par l'ensemble de ses membres, elle fait de fait le constat non seulement de l'impossibilité d'assurer le B2i, mais aussi implicitement l'impossibilité d'assurer l'intégration des TIC dans les enseignements disciplinaires, telle qu'elle est prévue dans les textes.
Le besoin de formation mis en évidence par le B2i n'est donc pas uniquement lié au B2i, mais à un plan global de formation à la maîtrise des TICE au sein des pratiques disciplinaires.
Le B2i est donc l'occasion de faire un bilan global en matière de TICE, et d'élaborer un plan de formation pour un développement des usages des TICE dans chaque discipline

Le B2i et l'équipement : quelles incidences sur l'évolution des parcs ?

Le B2i n'est ni un nouvel enseignement, ni un nouvel examen.
Il s'agit d'une validation des compétences acquises dans l'ensemble des pratiques pédagogiques ayant recours aux TICE.
Le B2i ne peut donc être, en lui-même, à l'origine d'un besoin en termes d'évolution du parc.
En revanche, le B2i peut être l'occasion du constat d'une mise en oeuvre insuffisante dans de multiples disciplines, que l'on sera souvent tenté de justifier par la non-existence d'un équipement suffisant.
Les plans académiques successifs visant au développement des TICE ont conduit à une évolution significative des parcs dans les collèges, avec le soutien des collectivités concernées.
Il appartient à chaque établissement d'organiser un accès optimal aux équipements, l'accroissement des parcs posant des problèmes considérables au-delà du financement initial (coûts de fonctionnement). La pleine utilisation par tous conduit à éviter au maximum la spécialisation des machines par discipline ou groupe de disciplines, au profit d'exploitations partagées.

Les parents d'élèves et le B2i : comment faire connaître ce qui est fait, répondre à leurs attentes ?

Les décisions du Comité Interministériel pour la Société de l'Information, qui comprenaient l'annonce du B2i, ont connu une large diffusion auprès du grand public.
Les parents sont souvent très sensibles aux aspects liés à la maîtrise des technologies de l'information.
La mise en oeuvre du B2i, et en particulier des feuilles de position qui ont vocation à être associées au dossier de l'élève, doit faire l'objet d'une information auprès des parents d'élèves.
Il pourra de même être utile d'aborder la question du B2i dans le cadre du Conseil d'administration, afin de présenter la démarche définie par l'établissement pour sa mise en oeuvre, ainsi que les éventuelles difficultés et mesures à prendre.